lundi, octobre 22, 2007

Melle S.


Tout est hors de cette phrase.

Amaretto?


En faite d'ici, on les voit très bien. Tout les midis depuis bientôt treize ans, ils mangent un sandwich en 1 heure. Ils ne peuvent pas se brosser les dents. Ah, ça les sandwichs, ils connaissent bien. Ils ont tout essayés, toutes les saveurs, tout les prix, toutes les formules.Au final, ils sont bien emmerdés de faire la même chose tout le jours. Mais c'est leur boite comme ils disent. Et quelque part ils y sont attachés. Ils se cotoient bien sûr. Parlent souvent des mêmes choses. Un bon jean, une veste sympa et les locaux qui ont vu grisonner ses cheveux. Finalement ça va. Oui c'est bien. Juste assez pour pouvoir aimer rentrer chez soi, le soir. Ils se font chier, c'est vrai mais ça va. C'est ce qu'il disent. La vie est comme ça, c'est normal. Tout se déroule correctement. Ils n'aiment pas vraiment le patron. C'est normal ça aussi. ça se fait...Oui ce type qui lui à l'impression d'être accompli. Il lui faut bien ça pour être patron. Il a les cheveux longs. Il prend cette liberté.
Comme il prend la liberté de d'éliminer ce(ux) qui rallenti(ssent) la Machine.
La Machine à Café, elle, tourne sans s'arreter. En faite tout le monde tourne sans s'arreter. Le café, l'eau chaude, le sucre... Jusqu'au jours où certaines choses ralentissent. La machine refuse de faire un capuccino au patron. Pas grave. Non il ne prendra pas un thé au citron à la place. D'abord il donnera avec une agressivité travaillée un coup dans la machine. Puis il demandera qu'on la change. Il ne fait pas le sale boulot tout seul. Alors.. Fini les sandwichs.

samedi, octobre 20, 2007

Je Lève Mon Verre


Je Crois Que Je Vais Commencer à Ecouter De La Musique Qui Fait Peur.

lundi, octobre 15, 2007

Le col roulé


Autant chez lui
Je vous l'assure
Je vous le dit
Au bout des doigts

Un Songe
Un Souhait
Esquissé
Mais sais t-il lui
La lumière de son dessein?
Le froid assassin
Je vous le dit
Quoi qu'un peu effarouchée
Troublée même
Ce satané sourire
Oh je croit bien
A la perte de sa vision
Je vous l'assure
On dit "la belle idylle"
Lui
Non
Il dit "Putain d'idylle"
Jamais comme les autres
Le perversion des sottes
Il prend dans son souffle
Les fuites
Avant le remords
Il les quittent
En regardant
Très loin
Toujours derrière
Rarement devant
L'écume des champs
Les tumultes des cries
Il se retourne
C'est poilant le passé
Grand ouvert
Sa peau est pincée
En faite rien n'est grave
Un jours on verra
Un tableau blanc
Taché
De l'histoire
Je vous le dit
D'un baiser donné
A la volé...

dimanche, octobre 14, 2007

Ma Che Freddo Fa..


Aujourd'hui je vous écrit.Mais non je ne devrai pas, je vois que je perd déjà la distance que je m'efforce de mettre entre vous et moi. Que déjà ce blog deviendra comme tout les autres et qu'un jours je finirai par mettre un auto-portrait en noir et blanc pour effacer les défauts en expliquant "je ne suis pas narcissique..enfin sii!!! Hihi " Et oui, on serait tous vraiment attristé de cette forme pathétique qui viendrai dégueuler ses rires factices à cette tribune. Oui cette tribune que l'on s'octroie qui que l'on soit et quoi que l'on est a dire. On se dit qu'on à le droit de parler. Et c'est dur d'y resiter. Si j'écris c'est pour éloigner ce que j'ai fait plus loin. Ce que je voulai que vous voyez. Mais pourquoi tant de "vous" moi qui me fout des rapports. Qui croit m'en foutre. Qui voudrait du moins. J'aimerai être seule et invisible. Mais aussitot j'aimerai effacer cette phrase que l'on juge trop vite d'adolescente. Ce que je supporte le moins c'est cela. Je ne veux rien construire. Rien. Je crois que rien n'est important. Même si pour vivre correctement il faut penser le contraire. Mais je ne veux pas vivre correctement. Je dit ça parceque je pense qu'a mon âge c'est encore legitime de sortir des inepties pareilles. C'est triste de ne pas être ce que l'on veut. Je voudrai être... J'ai envie d'être avec lui. Qui? ...Euh..Dans un autre endroit...Oui... Tout me passe au dessus de la tête...Cela me déconcerte...Ne s'accrocher à rien...A rien...On se ressemble...On s'attire..Mais....Elle a rêvé qu'elle se cachait dans ses cheveux.C'est romantique..Ah oui la belle image...Allez on s'en fou...On s'en fou...Pour rire...

dimanche, octobre 07, 2007

Contre La Table


Et si un jour, partant
Tu te rend compte ce jour
Que partant tu te fond
Je te l'assure, rêvant

Tu prendras tout entier
Et tout entier dans tes filets
Les mailles de fer d'une tour
Qui surplombe de Pagaille

Toute l'immensité Parisienne
Et marchant, diffère tes détours
La jeunesse, sautant sur les tombes
a la gare sur Lachaise pour eux

Eux pour qui je n'est pas d'égard
Les baisers des vieux époux qui,
Coulent sales dans l'eau des espoirs
Dans l'eau vieille pour qui je déteste la Loire

Copie calme et soir pâle d'une nuit
Calmant les déboires des râles du métro
A minuit, amants râleurs du retard des oiseaux
Un retard qui tuant les rossignols, fait chanter les moineaux

Le 26 Septembre 2007